Les livres, épisode II : La Déliaison
La Déliaison, avec Sylvie Brunel - ma mère -, 2005, Denoël

Ce qu'en dit Denoël :
Claire a toujours regardé Viviane, sa fille adolescente, comme sa meilleure amie. Le lien étroit qui unit la mère et la fille s'est encore resserré après le divorce et le départ du père. L'ironie acide de Viviane, son regard sans indulgence sur le monde des adultes, ne semblent pas à Claire une menace pour leur bonheur. Mais, comme dans la tragédie antique, l'aveuglement frappe toujours les plus clairvoyants.
La Déliaison est le roman d'un divorce insidieux entre mère et fille. Un lent désamour, au départ insensible, qui s'installe dans la vie de tous les jours. Écrite par une mère et sa fille dont les deux voix se répondent, se cherchent et parfois se heurtent, c'est l'histoire du malentendu inscrit au plus profond des êtres. C'est aussi le tableau criant de vérité, souvent d'une grande drôlerie, du monde des adolescents d'aujourd'hui, déchirés entre besoin d'amour et désir de fuite, tyrannie de la consommation et espoir de liberté.
Après Dieu est une femme, Ariane Fornia signe avec sa mère, Sylvie Brunel, le roman de l'impossible dialogue entre les générations.
Ce que j'en dis aujourd'hui :
Ce livre est écrit à quatre mains. Les chapitres alternent la voix de la fille, Viviane - c'est moi qui tiens le stylo-, et celle de la mère, Claire - c'est ma mère, Sylvie Brunel, qui écrit. La Déliaison est une pure fiction, mais elle est nourrie par toutes les angoisses et les questions d'une ado de quinze ans face à sa mère : vais-je lui ressembler ? quel héritage j'accepte, et qu'est ce que je rejette ? qu'est-ce que je lui dois ? comment lui dire que je l'aime ? comment exister face à elle, si forte, si accomplie, moi qui suis encore acnéique, indécise et maladroite ?
La Déliaison est aussi une histoire d'amour, celle de Viviane et Wolfram, jeune rockeur à la crinière de loup, incarnation de tous les fantasmes et de toutes les terreurs de Viviane, celui par qui la confiance entre mère et fille se délite...
Je sais que c'est un peu niais, comme aveu, mais je crois que j'aime bien ce livre.

Ce qu'en dit Denoël :
Claire a toujours regardé Viviane, sa fille adolescente, comme sa meilleure amie. Le lien étroit qui unit la mère et la fille s'est encore resserré après le divorce et le départ du père. L'ironie acide de Viviane, son regard sans indulgence sur le monde des adultes, ne semblent pas à Claire une menace pour leur bonheur. Mais, comme dans la tragédie antique, l'aveuglement frappe toujours les plus clairvoyants.
La Déliaison est le roman d'un divorce insidieux entre mère et fille. Un lent désamour, au départ insensible, qui s'installe dans la vie de tous les jours. Écrite par une mère et sa fille dont les deux voix se répondent, se cherchent et parfois se heurtent, c'est l'histoire du malentendu inscrit au plus profond des êtres. C'est aussi le tableau criant de vérité, souvent d'une grande drôlerie, du monde des adolescents d'aujourd'hui, déchirés entre besoin d'amour et désir de fuite, tyrannie de la consommation et espoir de liberté.
Après Dieu est une femme, Ariane Fornia signe avec sa mère, Sylvie Brunel, le roman de l'impossible dialogue entre les générations.
Ce que j'en dis aujourd'hui :
Ce livre est écrit à quatre mains. Les chapitres alternent la voix de la fille, Viviane - c'est moi qui tiens le stylo-, et celle de la mère, Claire - c'est ma mère, Sylvie Brunel, qui écrit. La Déliaison est une pure fiction, mais elle est nourrie par toutes les angoisses et les questions d'une ado de quinze ans face à sa mère : vais-je lui ressembler ? quel héritage j'accepte, et qu'est ce que je rejette ? qu'est-ce que je lui dois ? comment lui dire que je l'aime ? comment exister face à elle, si forte, si accomplie, moi qui suis encore acnéique, indécise et maladroite ?
La Déliaison est aussi une histoire d'amour, celle de Viviane et Wolfram, jeune rockeur à la crinière de loup, incarnation de tous les fantasmes et de toutes les terreurs de Viviane, celui par qui la confiance entre mère et fille se délite...
Je sais que c'est un peu niais, comme aveu, mais je crois que j'aime bien ce livre.
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